Qui suis-je ?

Caroline Gillet

Après avoir travaillé plusieurs années en tant qu’infirmière diplômée d’état en psychiatrie et souhaitant aller plus loin dans l’accompagnement des personnes, j’ai décidé de me former à l’Hypnose Ericksonienne. J’ai effectué toute ma formation à l’A.R.C.H.E (Académie de Recherche et Connaissances en Hypnose Ericksonienne) et je suis certifiée par l’A.R.C.H.E. . Je suis également praticienne Phoenix Capacity (Méthode Phoenix Capacity)  qui consiste en l’activation des capacités de régénération intérieure. Je suis certifiée par Dominique Espaze (Presence & Perspectives).

La vie est parfois difficile, et l’aide d’un(e) Hypnothérapeute professionnel(le) peut vous aider à dépasser vos blocages et à y voir plus clair. Le bien-être des clients est ma préoccupation première, et je veux leur fournir les outils pour leur apprendre à surmonter leurs appréhensions et permettre leur épanouissement, car chaque personne possède en elle les capacités et les ressources pour surmonter les difficultés qu’elle rencontre.

Mes qualifications

Si vous souhaitez en savoir plus sur mon parcours, n’hésitez pas à consulter la rubrique ci-dessous…

Mon parcours

Mon parcours professionnel est intimement lié à mon parcours personnel et je ne peux donc pas vous parler de l’un sans vous parler de l’autre.

J’ai commencé ma vie professionnelle en tant que militaire dans l’Armée de l’Air. Je réalisais un rêve de petite fille. A 10 ans, je rêvais d’être pilote de chasse, seulement voilà, ni à mes 18 ans, ni à mes 20 ans on ne prenait de filles pour être pilote de chasse. Avec mon Bac scientifique et après des épreuves écrites et orales, je me suis vu proposer de travailler dans la défense aérienne (D.A) : faire partie des « yeux  » de la D.A. J’ai toujours été très fière d’être militaire et de porter mon bel uniforme bleu. Fière lors des cérémonies ou des défilés lorsque j’entendais : « Oh regarde, il y a une fille! ». Et puis j’étais fière car j’ai pu voler en avion de chasse et ainsi réaliser mon rêve de petite fille. J’ai rencontré des personnes formidables, certaines bienveillantes. J’étais fière de servir mon pays, veiller, protéger, défendre. Et puis un jour, j’ai voulu être maman, avoir un enfant et là on m’a annoncé que j’étais stérile… Ce fut pour moi comme un couperet. J’ai pris un traitement qui a fonctionné : j’ai eu Christa, puis Lara a suivi, et les mots : veiller, protéger, défendre se sont tournés vers mes filles. A cette même période qui a suivi la naissance de Lara, un médecin m’a diagnostiqué une polyarthrite rhumatoïde avec le syndrome de Gougerot-Sjögren. J’ai du prendre beaucoup de comprimés tous les jours, sans amélioration aucune, avoir toujours des douleurs… J’avais honte d’être malade à mon âge et je décidai de quitter l’Armée de l’Air pour ne pas être celle sur qui on ne peut pas compter…

Après ma deuxième pneumonie consécutive à la prise de Méthotrexate, je décidai d’arrêter tous les traitements et de ne conserver que les antalgiques. J’allai mieux. Mes articulations étaient encore douloureuses.

Mes filles étaient à l’école primaire et je décidai de retourner sur les bancs de l’école pour devenir infirmière. J’ai effectué mon 1er stage de 1ère année en psychiatrie et j’ai rencontré une infirmière diplômée infirmière psy, elle était tellement passionnée et m’a fait aimer la psychiatrie. Durant ma formation, j’ai effectué principalement mes stages en psychiatrie, et c’est naturellement vers la psychiatrie que je souhaitais m’orienter.

Avant l’obtention de mon D.E.I (Diplôme d’Etat Infirmier), un cadre de santé m’a demandé de venir travailler dans la clinique où il travaillait également, ce que je fis.

Je travaillais de jour, puis de nuit et fis des remplacements de jour alors que j’étais de nuit. Là aussi, j’ai rencontré des collègues formidables, une équipe très soudée, qui est nécessaire quand vous travaillez de nuit en psy, car la nuit est très anxiogène, les patients se sentent mal et font des passages à l’acte (suicide, tentative de suicide)…

Et puis il y a une rencontre, un professeur de mon ainée qui fait de l’hypnose. Je pensais me former à l’hypnose pendant mes études et ma demande à mon cadre a été négative : « Nous n’avons pas d’argent pour les formations »… Je décide de consulter ce professeur qui est hypnologue et il me soulage de toutes mes douleurs osseuses et articulaires. Mon envie de me former à l’hypnose est de plus en plus présente. Je vais économiser pour me former ! Je perds mon père et je prends au pied de la lettre  » Il faut laisser du temps pour faire son deuil », je me noies dans le travail un peu comme si je mettais mes sentiments, mon chagrin tel la poussière sous le tapis pour ne plus rien voir. Sauf que si on ne nettoie pas, la poussière s’accumule comme les larmes et le chagrin. Plus d’un an après sa perte, je suis toujours en larmes lorsque je pense à lui… Je décide alors de consulter l’hypnologue vu pour mes douleurs et il m’aide à faire mon deuil.  Et puis il y a la maladie, une autre cette fois. Une première tumeur bénigne, grosse, prête à éclater, puis l’opération : trois semaines en soins intensifs… La 1ère annonce : « Madame, vous avez de l’endométriose, vous devriez voir un gynécologue ». Après neuf mois d’arrêt, je reviens travailler en psychiatrie, je n’arrive plus à pousser le chariot des traitements, ni à soulever des patients du à ma laparotomie. Il va falloir que je fasse autre chose.

Je me renseigne pour la formation en hypnose et je fais toute ma formation à l’A.R.C.H.E (Académie de Recherche et de Connaissance en Hypnose Ericksonienne) à Nice. Là aussi, je fais de magnifiques rencontres  avec de très belles personnes et Jean Dupré, le directeur de l’A.R.C.H.E Nice me parle de la formation de Dominique Espaze. Je garde cette information précieusement, sachant qu’un jour je la ferai.

Pendant ce temps, je passe une IRM tous les trois mois. J’ai droit à deux traitements pour être ménopausée chimiquement (des injections et des comprimés) et je prends 20 kg aussi.

Puis, 2ème opération et 2ème annonce : tumeur maligne sur un ovaire. J’ai été opérée à temps. Tout va bien. Pendant ces années où j’ai été malade, je n’ai jamais voulu avoir cette étiquette de « malade » car je voulais tout d’abord être une maman « normale », comme les autres, pour mes enfants. J’ai toujours pensé que j’avais de la chance par rapport à d’autres qui étaient mourantes.

Pendant ma formation en hypnose, je me faisais des suggestions tous les matins et tous les soirs lorsque je me couchai et ça a marché. Puis pendant tout le temps où j’étais sous surveillance IRM, je parlais à mes nodules d’endométriose pour qu’ils ne grossissent pas, puis après mes deux traitements pour être ménopausée qui ne marchaient pas, je leur ai demandé si deux ou trois d’entre eux pouvaient grossir suffisamment afin que je puisse être opérée et arrêter de grossir pour rien. Et cela a fonctionné.

J’ai fait la formation de Dominique Espaze, magnifique formation qui nous donne les clefs de la communication avec notre corps. Là aussi, j’ai fait de très belles rencontres.

J’ai eu jusqu’à maintenant la chance de toujours pouvoir exercer des métiers que j’avais choisi car ils me plaisaient. Chaque « accident de la vie » m’a montré que je pouvais finalement aller au-delà, faire autrement, toujours en étant heureuse. Tout est une question de point de vue sur la vie. Il suffit juste de trouver le bon angle.

Tout ce que j’ai vécu depuis ma 1ère profession et même avant m’a permis d’être celle que je suis aujourd’hui, et de réaliser que nous avons tellement de choix de chemin de vie.

Avec ma formation en hypnose, les mots « vous avez toutes les ressources, les capacités en vous » étaient déjà plein de sens et avec la Méthode Phoenix Capacity (MPC), c’est devenu une évidence.

Croyez en vous, vous possédez la solution !